2 mars 2015

Dérapages contrôlés en véhicules Chrysler 4RM

Différents systèmes pour différentes situations

Pourquoi tant de différents systèmes à traction intégrale et à quatre ou motrices? Pour répondre aux besoins des conducteurs non seulement en hiver, mais également sur route et hors route lorsque les conditions météo sont plus clémentes. Par exemple, pour les acheteurs potentiels de berlines de format intermédiaire, un système comme celui de la Chrysler 200 est idéal parce qu’il permet de désengager automatiquement la traction aux roues arrière lorsqu’on n’en a pas besoin. En effet, on peut ainsi profiter des avantages d’un système à quatre motrices (il s’engage automatiquement lorsque le système détecte un patinage) sans avoir à payer une surprime en matière de consommation d’essence. Sur les modèles grand format à quatre portières Chrysler 300 et Dodge Charger, on reprend le même concept, mais en sens inverse : ce sont les roues avant qui se désengagent en conduite normale.

On retrouve une approche semblable dans le cas du tout nouveau Jeep Renegade, mais il est en plus doté d’un système à quatre roues motrices verrouillable avec gamme de vitesses courtes pour faciliter la conduite en sentiers. Le Dodge Journey – monté sur une des dernières anciennes plate-formes qui subsistent dans la gamme de véhicules de plus en plus renouvelée de FCA – ne désengage pas complètement les roues arrière. Dans son cas, on déplace simplement le couple vers l’avant ou vers l’arrière au besoin; il s’agit d’un design efficace mais qui, malheureusement, augmente la consommation d’essence.

Pour les véhicules à caractère plus utilitaire, comme la famille des camionnettes Ram, on mise sur les quatre roues motrices avec gamme de vitesses courtes. Toutefois, dans le cas du Ram 1500 (avec moteur EcoDiesel ou à essence), on peut obtenir un système automatisé qui dirige le couple vers les roues avant au besoin. Le Ram Power Wagon pousse le concept encore plus loin en présentant un système avec différentiels bloquants qui peuvent être engagés en appuyant simplement sur un bouton lorsqu’on traverse une série d’obstacles particulièrement difficiles en mode quatre roues motrices et vitesses courtes (on n’a plus accès au mode automatique dans ce cas), ainsi que le désengagement des roues avant pour améliorer l’efficacité en mode deux roues motrices.

Comme prévu, ce sont les Jeep Grand Cherokee et Cherokee qui présentent la plus grande gamme de nuances en matière de systèmes d’entraînement à quatre roues motrices. Le Grand Cherokee offre quatre possibilités de 4x4, dont le Quadra-Drive II, son système le plus élaboré. Trois choix sont offerts pour le Cherokee (dont la possibilité de bloquer le différentiel arrière et d’engager la gamme de vitesses courtes, en plus des options axées sur un usage plus routier). Du côté du Jeep Wrangler, les options costaudes en quatre roues motrices comprennent une gamme de vitesses courtes de série, et pour le Wrangler Rubicon une boîte de transfert à deux vitesses Rock-Trac et essieux Dana 44.

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27 février 2015

Salon de Genève 2015 - Jeep Wrangler Black Edition II, le minimaliste

Avant l'ouverture des portes du salon de Genève début mars, Jeep dévoile le Wrangler Black Edition II. Ce véhicule très sobre faisant honneur au noir et au gris sera proposé sur le marché européen avec deux motorisations : un 2,8l diesel turbocompressé et un 3,6l V6 essence.

Jeep emmènera au salon de Genève une édition spéciale de son 4x4. La firme distribuera sur le vieux continent dès l'été prochain ce tout-terrain nommé pour l'occasion Wrangler Black Edition II.

Le véhicule est basé sur la finition Sahara. Il se démarque d'un Wrangler classique par du noir autour des projecteurs, dans la calandre, sur les emblèmes, les rétroviseurs, le bouchon du réservoir Mopar, la protection de la roue de secours et sur les jantes de 18 pouces. Cette série offre également le pack Dual Top comprenant une toile et un hardtop en trois parties (installé sur les photos). L'habitacle n'est pas encore dévoilé. La marque affirme qu'il profite du même traitement avec des sièges couverts de cuir noir et des finitions en noir brillant pour le tableau de bord et les panneaux de portes. Un système d'infodivertissement Uconnect avec GPS, un sac décoré et un autocollant du groupe des propriétaires Jeep sont aussi au programme.

Sous son capot, deux moteurs sont au catalogue. Le premier est un quatre cylindres 2,8l turbodiesel de 200 chevaux et 460 Nm de couple. Le second est un V6 essence 3,6l Pentastar de 284 chevaux et 347 Nm de couple. Ces deux blocs sont combinés à une boîte automatique à cinq vitesses. Rendez-vous dans moins de deux semaines à Genève pour découvrir ce baroudeur sur le stand Jeep.

25 février 2015

Chrysler 200: un nouveau départ

Dans l'air du temps
Épanouie, cette seconde génération de la 200 a perdu toute timidité, y compris dans le style. La partie avant dégage une certaine puissance et ne lésine pas sur les chromes (à l'exception de la version S) pour la faire briller davantage. De profil, le traitement de la carrosserie confirme la volonté de séduire, avec une chute de pavillon très fluide, digne d'un coupé. Joliment tournée, la partie arrière très ramassée ne laisse jamais deviner qu'il s'agit d'un produit Chrysler, à en juger les réactions entendues au cours de cet essai.

Cette Chrysler peut disposer en option d'un GPS intégré ou d'une installation Bluetooth pour téléphone portable des plus efficaces, mais aussi de versions dotées d'équipements plus sophistiqués - mais rien de véritablement innovant dans la catégorie - qui font grimper la facture de manière affolante.

Ainsi, on peut notamment enrichir la 200 d'un rouage intégral, d'une aide au stationnement, de capteurs d'angles morts ou d'un régulateur de vitesse «intelligent» capable d'ajuster la distance avec le véhicule qui précède. Hélas, la grande majorité de ces accessoires refusent de monter à bord des versions les plus accessibles financièrement (LX et Limited). Même en option.

Preuve que la forme n'épouse pas toujours la fonction, le profil fuyant du toit pénalise les places arrière. D'abord, l'accès et la sortie posent problème en raison de l'étroitesse des portières. Et, même si les passagers sont installés un peu plus bas que de coutume, le dégagement pour la tête demeure compté. Puisqu'il est question d'espace, le coffre offre un volume très concurrentiel, mais sa faible hauteur rend difficile le chargement de certains objets encombrants.

Pour se démarquer de la concurrence, la 200 adopte un sélecteur à bouton rotatif pour ménager plus d'espace de rangement et réorganiser l'emplacement de certaines commandes. C'est plutôt réussi.

La console centrale est ingénieuse comme tout et l'ergonomie des principales commandes, sans reproche. Le bloc d'instrumentation offre une polyvalence encore rare dans ce segment et permet de configurer l'information selon ses besoins et ses goûts. Bien vu également.

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24 février 2015

Les Chrysler passe le test du circuit Icar à Mirabel

Cette fois, nous avons la chance de mettre à l’épreuve les produits du consortium Chrysler, Jeep, Dodge, RAM et Fiat (nouvellement baptisé FCA pour Fiat Chrysler Automobile). De tous les genres, pour tous les goûts. Mais avant tout, l’organisation de l’événement en profite pour mettre de l’avant les tractions intégrales et 4X4 de la flotte. Parce que c’est très joli vanter une traction intégrale, mais si on n’a pas des conditions à faire peur à sa belle-mère à lui mettre sous les roues, ça sert à quoi?

Coups de cœur sur neige

Même si certaines ont eu un comportement sur piste qui m’a laissée un peu plus froide, il était impossible de rester de glace avec une douzaine de modèles à disposition. Voici mes coups de cœur de la journée de neige 2015!

Le Jeep Cherokee

Je ne me ferai probablement jamais aux phares doubles et étirés comme la face d'une vieille riche (ou pas) accroc au Botox. Ni à ses broches chromées qui lui couvrent la calandre à la façon Lil Wayne. (N’allez pas voir ça, ce n’est pas joli tout de suite!) Mais en termes de comportement routier, l’habit ne fait pas le moine. Le Jeep Cherokee offre une balance exceptionnelle entre taille, puissance et tenue de route. Sur glace il a été docile et coopératif.

Le Dodge Charger Pursuit AWD

Ce n’est pas tous les jours qu’on nous permet de conduire un « char de police ». Ce véhicule, après que les gars de la gang de journalistes aient fini de faire le party avec les sirènes et flashé les gyrophares, s’est avéré très instructif sur les capacités du groupe FCA, de créer des programmations puissantes et permissives.

Le Dodge Charger Pursuit est muni du moteur V8 5,7L HEMI de 370 cv et 395lbpi de couple. Avec sa boîte de vitesse automatique à seulement cinq rapports (la majorité des modèles ont déjà passé à 6,8 et 9 rapports pour l’économie d’essence) ce monstre décolle presque au quart de tour. L’antipatinage du véhicule est plus permissif. On est apte à déraper sans avoir à le désactiver. Comme les policiers aiment jouer à cache-cache dans les fossés pour nous rappeler les excès de vitesse, ils doivent pouvoir en sortir facilement. Ces surfaces de graviers ou d’herbes folles nécessitent un peu plus d’efforts au véhicule. Le Dodge Charger Pursuit est fait à leur mesure.

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23 février 2015

Spyshots: Chrysler Town&Country

Créateur d’un marché, Chrysler n’a nullement l’intention d’abandonner la lignée des Voyager, Caravan et autres Town&Country. La nouvelle génération arrivera l’année prochaine, avec une doser de « crossover » pour tenter de relancer son attrait.

L’un des premiers points de changement de la prochaine génération de grand minivan / monospace Chrysler, sera l’abandon du cousinage Dodge. Adieu donc au Caravan, puisque Dodge qui doit laisser le champ libre à Chrysler sur les segments à plus forts volumes. Le Town&Country (si tant est qu’il conserve ce nom) sera donc seul en lice, pour la première fois depuis 1983. Enfin, seul pas tout à fait puisque face à lui il trouvera encore les Toyota Sienna, Honda Odyssey et Kia Sedona, alors que Ford et GM ont abandonné la partie pour lancer de grands crossovers, avec des succès mitigés (Flex et Traverse).

Comme ses rivaux, il semble adopter de nouvelles proportions, plus large et plus bas pour se donner une allure plus dynamique. Dans cette configuration, l’une des interrogations concerne la modularité : le système de rangement des sièges dans le plancher Stow’n'Go sera-t-il conservé, ou l’accent sera-t-il mis sur des sièges de plus grand confort ? Réponse en janvier 2016 au salon de Détroit, où il sera dévoilé en compagnie de sa déclinaison hybride rechargeable.

20 février 2015

Vidéo: La Dodge Viper TA à son meilleur



Dévoiler pour les fondus de sorties dominicales sur circuit, la Dodge Viper TA, pour Time Attack, est plus affûtée que ses sœurs. Hormis le V10 8,4l qui conserve ses 640 ch et 810 Nm, la "TA" reçoit de nouvelles suspensions réglables Bilstein Damptronic, un système de refroidissement des freins retouché et de nouvelles jantes plus légères. Sauf que désormais, un nouvel insatisfait sort de l'ombre et ose doper la Dodge Viper SRT "TA".

Passons les modifications mécaniques inhérentes à toutes les bonnes préparations. Cette machine impressionne surtout par la présence de deux turbos qui viennent souffler de l’air dans les bronches du V10. Une modification technique qui permet au coupé de martyriser ses pneus arrière en envoyant 1 000 ch (mesurés aux roues) avec une essence conventionnelle.

Et la puissance est encore plus folle lorsque les dix cylindres s’abreuvent à l’E85 : RSI promet alors une cavalerie proche des 1 500 ch !

Le préparateur américain n’a annoncé aucune performance chiffrée pour ce missile. Au regard des pertes d’adhérence à chaque démarrage, les gains devraient être minimes.

Il faudra quand même débourser 89 950 $ pour pouvoir mener ce monstre.

19 février 2015

Retour du Shaker pour les Dodge Challenger 2015

L’an dernier, Dodge avait relancé sur le marché la légendaire option Shaker, qui plaçait une large entrée d’air percée sur le dessus du capot. Cette option avait fait sa marque dans les années 70, alimentant les gros moteurs HEMI en air frais. Ceci donnait non seulement des performances supérieures, mais produisait aussi un effet visuel intéressant : quand on appuyait sur l’accélérateur, le Shaker bougeait de gauche à droite, signe de la puissance qui se cachait sous le capot!

En 2014, le Shaker avait été offert en édition spéciale sur la Challenger R/T. Par contre, là où l’originale était avant tout utilisée pour la performance, cette nouvelle itération était seulement là pour faire joli; aucun gain de puissance n’était au programme. Qu’à cela ne tienne, Dodge avait tout de même vendu l’intégralité des Challenger R/T Shaker en seulement 4 jours!

Le manufacturier a donc décidé de relancer cette option pour 2015, et de façon spectaculaire : les modèles équipés du V8 5,7 litres HEMI (déployant 375 chevaux et 410 livres-pied de couple) pourront avoir droit à cette option, mais il est également possible de commander le Shaker sur le 392 HEMI Scat Pack, qui vient d’office avec le tonitruant V8 HEMI de 6,4 litres, fort de 485 chevaux et 475 livres-pied de couple.

Si vous désirez vous portez acquéreur de l’un des exemplaires limités de la Challenger 2015, agissez rapidement; il est possible de commander un R/T dès maintenant, et les modèles 392 HEMI Scat Pack au printemps.

17 février 2015

Jeep Cherokee Trailhawk 2015, tout ce qu'on désire


Le style aux pôles
Il n’y a pas de doute, la nouvelle signature visuelle du Cherokee ne laisse personne indifférent. Certains adorent, d’autres détestent. La chose que j’aime par-dessous tout avec ce Jeep, est la versatilité qu’il offre quant à ses choix de versions. Il y a le modèle de base Sport qui passe incognito avec un air banal, mais dès que l’on touche les North et Limited, on s’affirme. On lui donne une apparence classique avec des accents de chrome à la calandre et aux jantes. Ceux qui préfèrent la « totale » opteront pour le Trailhawk qui ne fait pas de frime quand à ses généreuses capacités hors route. On retire tout le brillant pour des appliques mates peintes en noir et pareillement pour les roues. On laisse quelques marques de rouge bien en valeur pour les crochets de remorquage et l’on peut aller voir Mopar pour des autocollants distinctifs. En fait de design, on découvre à quel point c’est bien fait malgré ses airs juvéniles. Quand on peut, avec les mêmes lignes, passer de classique sérieux à jeune adolescent qui aime jouer dans la boue, on comprend que le style est d’exception.

Sans compromis
On découvre avec joie que ce n’est pas parce que l’on est dans le segment des utilitaires sport compacts que l’on doit faire des concessions quant à la finition et aux matériaux. Je dois vous avouer que pour le prix demandé, je suis franchement impressionné.

Alors que trop fréquemment, on voit des plastiques durs en quantité dans la compétition, ici, on opte pour le contraire. On retrouve une collection de textures qui égaient l’habitacle. On présente des cuirs un peu partout notamment sur la planche de bord avec de vraies surpiqures. À titre d’exemple, le CR-V ne fait qu’offrir un mauvais moulage des coutures. On va plus loin avec une multitude de détails comme cette silhouette d’un vieux Jeep à la base du pare-brise. On exhibe de fausses boiseries teintes en vert qui ne sont pas convaincantes du tout, mais qui ajoutent un accent coloré. Toujours concernant la planche de bord, on prend soin de cadrer l’essentiel des commandes tactile avec une fenêtre en plastique gris.

Deux moteurs, un seul choix
Jeep avance un choix de deux moteurs sous le capot. D’entrée de jeu, on découvre le L4 de 2.4 litres de 184 chevaux et 171 lb-pi de couple. Personnellement, je passe. Il n’offre pas suffisamment de force pour déplacer efficacement le Cherokee. On recommande donc l’autre option qui est le seul qui vaille, le V6 de 3.2 litres de 271 ch. et 239 lb-pi. Ce moteur est tout simplement superbe. La cavalerie est toujours aux rendez-vous en accélération ou en reprise. Très doux, on apprécie sa souplesse. L’endroit où j’ai une réserve, c’est concernant la transmission à neuf vitesses. Elle n’est pas mauvaise, mais j’ai des doutes quant à sa durabilité. Déjà, à moins de 10 000 km, les changements sont saccadés et sur l’autoroute, elle se demande constamment quel rapport enclencher. On se retrouve donc avec une valse des 7,8 et 9e embranchement. Malgré mon manque complet de précaution, j’ai obtenu une moyenne de 9.8 litres/100km ce qui est tout à fait respectable considérant que c’est un V6.

Conclusion
Le Jeep Cherokee, peu importe sa version, est un produit très bien accompli et représente possiblement la meilleure offre dans la famille Chrysler et peut-être même dans le segment. On espère que la fiabilité sera au rendez-vous dans le temps, mais pour ce qui est du présent, c’est tout un véhicule.
  • Jeep Cherokee Trailhawk 2015: 35 285 $
  • Moteur : V6 3.2 litres Pentastar
  • Puissance : 271 chevaux à 6 500 tr/min
  • Couple : 239 lb-pi à 4 400 tr/min
  • Transmission : Automatique à neuf rapports avec mode manuel
  • Consommation (Ville) : 11.2 l/100km
  • Consommation (Route) : 8.4 l/100 km
  • Consommation (Observée) : 9.8 l/100 km

Source: ecoloauto.com

16 février 2015

Jeep Renegade 2015: Une Petite brute

Le Jeep Renegade 2015, assemblé en Italie mais conçu en Amérique du Nord, affiche indiscutablement des airs de famille avec les autres modèles Jeep, avec sa forme résolument carrée et ses gros phares ronds séparés par sa calandre à sept rainures.

Sous le capot, deux motorisations sont offertes. Le quatre-cylindres turbo de 1,4 litre (L) avec boîte manuelle à six rapports procure un plaisir de conduite surprenant, produisant 160 chevaux (ch) et un couple généreux à bas régime. Quant au quatre-cylindres de 2,4 L assorti d'une transmission automatique à neuf rapports, il s'avère doux, un peu bruyant parfois, et assez puissant avec ses 185 ch. Le bémol, c'est la boîte automatique qui hésite occasionnellement à choisir le bon rapport.

Une traction de série, le Jeep Renegade peut être équipé d'un rouage intégral comprenant un système électronique à plusieurs modes de conduite, afin d'affronter n'importe quel type de terrain. Le Renegade Trailhawk, le plus habile hors route parmi les quatre finitions offertes du petit camion, a démontré son savoir-faire lors de notre essai sur un parcours sablonneux, boueux et très accidenté. Le Trailhawk bénéficie d'un rapport à forte démultiplication de 20:1 pour maîtriser délicatement les endroits plus périlleux, et s'est montré très agile tout en tirant profit de sa plateforme d'apparence très solide.

Sur la route, le petit Jeep s'avère confortable et relativement silencieux, tant qu'on ne retire pas les panneaux de toit. Toutefois, les larges piliers avant et arrière obstruent la visibilité vers l'extérieur.

Le Renegade dispose d'une bonne capacité de remorquage ; il est équipé d'un attelage qui permet de tirer une charge atteignant 907 kilos (2 000 lb). En raison de son prix, ce n'est certes pas une aubaine, mais il propose une bonne liste d'équipements, d'excellentes capacités hors route et un style robuste.

Prix : de 19 995 à 32 000 $

13 février 2015

Dodge prouve que son Charger Hellcat est le plus rapide



Dodge a décidé de prouver ses dires : dans la vidéo ci-dessus, on peut voir un prototype s’élancer sur un ovale de plus de 13 kilomètres. Selon le constructeur, la voiture est identique à celle qu’on peut acheter en concession, et même ses pneus Pirelli sont pareils à ceux d’une Charger Hellcat de production.

Les résultats de ce test? Dodge a prouvé ses dires : avec une pointe de 206,9 mi/h (332,97 km/h) avec le vent dans le dos et 202,2 mi/h (325,41 km/h) en sens inverse, la Charger Hellcat vient de confirmer sa position en tant que berline de production la plus rapide au monde avec une vitesse maximale moyenne de 204.5 mi/h (329,11 km/h).

Rappelons que ce sinistre bolide peut être à vous pour 64 695 $, une véritable aubaine au vu de son nouveau statut.

Source: guideautoweb.com