23 juillet 2015

OUBLIEZ LES 707 CHEVAUX DE LA HELLCAT. VOICI LA HELLCAT X!

Cette Dodge Challenger Hellcat X unique ne sera pas commercialisée, mais bien attribuée lors d’un tirage pour une œuvre de charité appelée New Beginning Children’s Homes qui vient en aide aux enfants victimes de maltraitance. Cette Challenger Hellcat X est donc une édition spéciale créée uniquement pour l’occasion.

Ceux qui espèrent en obtenir une devront payer 3 $ les billets du tirage, en fait il y en aura deux à tirer, à condition d’allonger quelque 40 000 $ pour payer les taxes sur la valeur des Hellcat X si vous gagner. À propos, ce nom Hellcat X fait référence aux avions à moteur suralimenté XF6F de l’armée de l’air américaine qui ont dû être développés très rapidement pour affronter les avions Zero de l’empire nippon à la Seconde Guerre mondiale, dans le Pacifique.

En chiffres, le moteur V8 6,2 litres développe 805 ch et 800 lb-pi de couple grâce à l’addition de deux turbocompresseurs. C’est 200 ch de plus que dans une Lamborghini Huracan!

Avec le tirage, une Challenger R/T de 1970 de 375 ch équipée d’un moteur Magnum V8 440 po3 fait également partie du tirage.

La vidéo qui suit retrace l’origine du nom Hellcat X dans la Seconde Guerre mondiale.

Source: autonet.ca

22 juillet 2015

Spyshot : Jeep Cherokee

Concrétisation dans les faits de propos récemment tenus… Ces derniers jours Mike Manley, patron de la marque Jeep, évoquait le restylage dans les cartons du Jeep Cherokee.

Comme quoi, Mike Manley, patron de la marque Jeep, avait annoncé la couleur ou presque. Alors que le restylage du Cherokee était directement annoncé par le patron de la marque, un premier exemplaire vient d’être surpris sur la route.

Un exemplaire très lourdement camouflé (les spyshots en grand via ce lien) notamment au niveau de la face avant et de l’arrière. Une face avant qui a longtemps fait débat et qui évoluera. En douceur ou plus profondément à travers ce restylage ? Il faudra attendre que les camouflages s’estompent pour l’apprécier concrètement.

Selon certaines indiscrétions relayées dans les colonnes de médias américains, la marque pourrait profiter de ce restylage pour introduire un Jeep Cherokee Trailhawk plus musclé sur le plan mécanique et devant venir coiffer la gamme. On attend le lancement dans le courant de l’année 2016 et donc un millésime 2017 sur le marché américain.

21 juillet 2015

Jeep Renegade 2015 : les acheteurs sont séduits

Il a été créé en Amérique, mais le Jeep Renegade 2015 est construit en Italie aux côtés du multisegment Fiat 500X 2016, également nouveau. Un péché pour une marque américaine, certes, mais la plupart des acheteurs de Renegade ne le réalise probablement pas, alors peu importe. Souhaitons que sa fiabilité soit plus nord-américaine qu’italienne.

Les acheteurs ont plutôt été séduits par la forme trapue et l’air costaud du Renegade. Les phares ronds et la calandre à sept barres verticales, typiquement Jeep, s’agencent parfaitement avec l’attitude du multisegment, alors que les feux arrière intègrent des témoins de marche arrière uniques, en forme de X. Bon, être unique ne veut pas dire que tout le monde aime ça.

Deux moteurs sont offerts dans le Renegade, chacun disposant de sa propre boîte de vitesse. Un quatre cylindres turbo de 1,4 L, produisant 160 chevaux, est jumelé à une manuelle à six rapports, et cette motorisation est amusante à exploiter. On apprécie son embrayage léger et son couple généreux à bas régime pour les décollages rapides. Dommage que la prise en main du levier de vitesses en plastique soit si désagréable...

Ceux préférant éviter une pédale d’embrayage pourront choisir le quatre cylindres de 2,4 L, faisant équipe avec une automatique à neuf rapports. Il développe 180 chevaux, c’est plus que suffisant pour les tâches que l’acheteur typique fera subir au petit Jeep. En revanche, la boîte automatique est calibrée pour la conduite écoénergétique. Malheureusement, elle ne semble pas toujours savoir lequel de ses nombreux rapports est idéal pour la situation, et le passage de rapport est occasionnellement saccadé.

Le rouage à traction équipe le Renegade vous amènera au centre commercial sans rechigner. Toutefois, pour affronter nos rudes hivers canadiens et conserver une valeur de revente raisonnable, on vous suggère le rouage à quatre roues motrices. Appelé Active Drive, il envoie la puissance du moteur aux roues avant en conduite normale, mais peut réassigner jusqu’à 50 % de la puissance disponible aux roues arrière si une perte d’adhérence est détectée. Une molette rotative sur la console centrale vous permet de choisir parmi de nombreux modes de conduite, altérant le comportement de la mécanique.

En route vers le centre commercial

Le Renegade est offert en quatre variantes, bien que les deux plus abordables, Sport et North, soient pas mal similaires. Leur apparence adopte une approche minimaliste, alors que la version Limited bénéficie d’une calandre et de garnitures argentées ainsi que d’une plus longue liste de caractéristiques.

Le comportement routier du Jeep Renegade 2015 imite celui d’une voiture. Malgré son empattement court, le petit multisegment ne bardasse pas ses occupants dans la circulation urbaine et s’avère bien docile sur l’autoroute. En conduisant le Jeep et le Fiat 500X un après l’autre, j’ai trouvé ce dernier encore raffiné, quoique les deux chaussaient des pneus différents.

L’espace à l’avant est adéquat pour un multisegment sous-compact, et ne soyez pas surpris d’apprendre que deux occupants à l’arrière seront beaucoup plus à l’aise que trois, étant donné la largeur modeste du véhicule et le manque d’espace pour les pieds du passager au milieu. Avec un volume de 525 litres, l’aire de chargement est assez vaste pour le voyage hebdomadaire à l’épicerie, et abaisser les dossiers divisés procure un espace très pratique de 1 440 litres.

En route vers la plage

Outre un choix éclaté de couleurs de carrosserie, le Renegade devient encore plus cool en lui ajoutant le système de toits amovibles My Sky. Deux panneaux en composite peuvent être détachés, permettant une expérience de conduite à ciel ouvert. Toutefois, à plus haute vitesse, on se lasse assez vite des bourrasques et du bruit de vent dans l’habitacle.

De plus, plusieurs chaînes audio sont disponibles pour rendre le voyage à la plage plus agréable. Un système de base à quatre haut-parleurs se retrouve dans la version Sport, mais comprend un port USB pour brancher les lecteurs de musique portables. Des systèmes Uconnect plus complets sont optionnels, incluant des écrans tactiles de 5,0 ou de 6,5 pouces, une connectivité Bluetooth, une compatibilité de radio satellite et un système de navigation.

En route vers le chalet

Le seul Jeep Renegade 2015 qui mérite d’arborer l’écusson Trail Rated, c’est la version Trailhawk. Il dispose de l’Active Drive Low, signifiant qu’il est équipé d’un rapport de démultiplication de 20:1, d’un mode Rock pour escalader des surfaces rocheuses, d’une plus grande garde au sol et de plaques protectrices pour se lancer dans les sentiers. N’oublions pas les crochets de remorquage si l’on s’embourbe.

En dévalant le parcours Lyman Trail au Chelsea Proving Grounds de FCA, situé au Michigan, j’ai été surpris de voir à quel point le petit Renegade a su de débrouiller. Il s’est parfois écorché la bedaine en passant dans des ornières un peu trop profondes, mais autrement, il a facilement complété le parcours, et semblait solide comme le roc.

Le Jeep Renegade 2015 a tout pour plaire, sauf un prix d’aubaine. Il est offert à partir de 19 995 $ avant les frais de transport et de préparation, et pour cette somme, le climatiseur n’est pas inclus, contrairement aux versions de base des Honda HR-V et Mazda CX-3. Les finitions supérieures dépassent le cap de 30 000 $...

Cela n’empêchera probablement pas le Renegade de devenir un choix populaire dans le segment des utilitaires sous-compacts, tout en tapochant au passage quelques-uns de ses rivaux.

17 juillet 2015

Une Jeep Wrangler ornée de 4500 boîtes de nourriture

Quelle idée originale, une Jeep Wrangler ornée de 4500 boîtes de nourriture conçue pour ramasser des fonds pour un organisme de bienfaisance œuvrant auprès de ceux qui ont besoin d’aide alimentaire.

Il a fallu 12 heures à une équipe d’adolescents pour reproduire cette Jeep grandeur nature qui a été présentée à Vancouver sur la Place du Canada à l’occasion des festivités de la fête du Canada. Après quoi, la voiture est démontée pour offrir 3120 repas aux gens d’une banque d’aide alimentaire, la Vancouver Food Bank Society.

L’idée vient de Canstruction avec l’aide du groupe automobile FCA (Fiat Chrysler Automobile) qui participe à ces projets depuis plusieurs années. L’an dernier, une Dodge Grand Caravan fut créée, l’an prochain ce sera au tour d’une Dodge Viper or Challenger à l’occasion du Grand Prix F1 de Montréal pour la fondation Old Brewery Mission.

Source: autonet.ca

16 juillet 2015

FCA injecte 166 millions de dollars pour son site d’emboutissage de Sterling

Nouvelle enveloppe d’investissements annoncée ces derniers jours par le groupe FCA US. Ces nouveaux investissements concernent le complexe industriel implanté à Sterling Heights dans le Michigan.

Afin de répondre à une demande en augmentation, le groupe FCA US annonce donc de nouveaux investissements. Ce sont ainsi quelques 166 millions de dollars qui vont être injectés pour le site d’emboutissage de Sterling, à Sterling Heights, un complexe qui célèbre cette année son cinquantième anniversaire.

Les montants injectés vont être utilisés afin de mettre en place trois nouvelles lignes de presse, déjà en construction, pour un début d’activité avant la fin de cette année (dans le courant du quatrième trimestre 2015, plein régime dans le courant de la première moitié de l’année prochaine).

Le groupe FCA US précise que, à plein régime, la production de pièces embouties passera de 62 millions chaque année actuellement à quelques 75 millions. Pour mémoire, de ce site sortent des pièces de carrosserie notamment pour pick-up Ram ou Jeep Grand Cherokee.

15 juillet 2015

Le Jeep Cherokee est là pour rester

Si vous aimez l’apparence particulière du Jeep Cherokee, j’ai de bonnes nouvelles pour vous (et sinon, tant pis!); répondant à une question d’un journaliste, le directeur de Jeep Mike Manley a déclaré que la silhouette du VUS ne changerait pas drastiquement lors de son restylage, prévu pour le milieu de l’an prochain.

Selon lui, le véhicule est idéalement placé au sein de la gamme Jeep, que ce soit en termes de grandeur, de prix, de style et d’équipements; le Cherokee se vend d’ailleurs très bien, parvenant même à se hisser au sommet de la gamme, détrônant le Wrangler concernant les unités écoulées.

Le point le plus important à améliorer sur le Cherokee, selon M. Manley, est évidemment la boîte automatique à neuf rapports; depuis la mise en marché du VUS, des problèmes de logiciel ont nui à sa réputation. Le manufacturier est en train de procéder à un sondage chez les acheteurs initiaux, leur offrant une mise à jour de l’ordinateur gérant la transmission si celle-ci ne passe pas les rapports comme elle le devrait.

14 juillet 2015

JEEP PASSE À L'ASSAULT AVEC LE RENEGADE 2016

Fiat Chrysler Automobiles (FCA) conviait récemment plus d’une centaine de journalistes provenant d’un peu partout en Amérique du Nord à faire l’essai de nombreux véhicules 2015 et 2016. Au menu, plusieurs dizaines de voitures et de camions étaient mis à la disposition des gens de la presse afin d’être conduits sur le terrain d’essai de FCA, situé à Chelsea, au Michigan.Parmi les véhicules disponibles, le Jeep Renegade 2016 que j’ai eu la chance de conduire sur circuit routier ainsi que sur une piste hors route. Le parcours parsemé de roches, de boue, d’eau et de pentes abruptes n’a pas été en mesure d’importuner de quelconque façon le VUS américain.

Active Drive
L’une des principales armes du Renegade se trouve dans sa technologie Active Drive. Ce dispositif permet à l’ordinateur de bord de transférer la totalité de la puissance du moteur à une seule roue. Cette technologie est aussi combinée au système Selec-Terrain, exclusif à l’édition Trailhawk, qui permet au conducteur de sélectionner des réglages correspondants au type de condition de route auquel il fait face. Ceux-ci inclus les modes AUTO, SPORT pour un maximum de performances, SAND/MUD pour des parcours sablonneux ou boueux, ROCK pour des conditions hors route rocailleuses ainsi que SNOW pour la saison hivernale. Selon le mode choisi, l’ordinateur de bord ajuste certains paramètres mécaniques afin que les quatre roues roulent le plus uniformément possible. Dans le cas où une seule de ces roues aurait de l’adhérence, alors le système Active Drive entre en jeu pour sortir le véhicule du pétrin.

Motorisation
Le design du Renegade est tout aussi appréciable grâce à son esthétisme à la fois jeune et dynamique qui aura de quoi charmer les citadins à la recherche d’un VUS compact pour la ville. Munis de série d’un moteur turbo de 1,4 litre développant 160 chevaux et un couple de 184 lb-pi, le Renegade Sport et le Renegade North proposent une consommation d’essence d’environ 8,8 L/100 km. Ce dernier ne peut être combiné qu’à une transmission manuelle de 6 rapports.

Un second moteur MultiAir de 2,4 litres disponible en option, offert de série avec les éditions Limited et Trailhawk, est quant à lui joint à une transmission automatique de 9 rapports. Développant une puissance de 180 chevaux et un couple de 175 lb-pi, cette motorisation propose une consommation d’essence combinée qui se situe aux environs des 9,4 L/100 km, ce qui est bien pour un véhicule 4x4.

Appréciations
En somme, le Jeep Renegade 2016 devrait séduire autant par son prix que par ses performances sur route et hors route. Il restera cependant à voir d’ici les prochains mois à venir si FCA aura réussi à augmenter la durabilité de ses véhicules puisque le constructeur automobile se retrouve depuis quelques années au bas de nombreux classement en matière de fiabilité mécanique.

Source: autonet.ca

8 juillet 2015

Chrysler 300: l'archétype

La Chrysler 300 puise dans la nostalgie d'après-guerre, celle de l'abondance, celle de l'Amérique victorieuse bombant le torse. La berline peut donc paraître quelque peu anachronique autant par sa grosseur que pour son intérêt marqué pour le puissant V8 qui transforme en un coup de pédale les bottines arrière en fumée. Si l'on écarte de l'analyse cette approche très nostalgique de l'automobile, on découvre une routière terriblement efficace.

Son design
Il suffit de regarder la première génération de la 300 pour s'en convaincre, le design de la grande berline a grandement évolué depuis ses balbutiements en 2005. Les proportions restent certes semblables, on ne perd donc pas cette portion arrière très compacte pour un capot avant assez long. Pour 2015, Chrysler a légèrement retravaillé le faciès, en mettant bien en évidence son logo directement à l'intérieur de sa calandre (auparavant en haut). Les embouts d'échappement arrière sont aussi maintenant découpés en trapèze, donnant un aspect plus musclé à l'arrière.

À bord
La 300 se veut le pendant plus huppé de la Dodge Charger, un positionnement rapidement perceptible dès qu'on prend place à bord. La version Platinum, qui fait l'objet de cet essai, étale une belle sophistication dans le choix des matériaux. Du cuir tapissant la planche de bord avec la surpiqûre exposée jusqu'au bois au grain exposé poncé à la main, c'est raffiné et plaisant à regarder. L'accessibilité est très facile, l'espace est évidemment abondant et la disposition des commandes, sans failles.

Sous le capot
Avec le départ de la version SRT de performance, la 300 se retrouve avec un choix très traditionnel de deux moteurs, un V6 et un V8. C'est le V8 Hemi de 5,7 L qui figure par défaut sous le capot de la livrée 300C Platinum. Avec 363 ch et 394 lb-pi de couple dans cette variante, ce moteur à culbuteurs est costaud. Sans être explosif, il est très linéaire et onctueux. La boîte à huit rapports permet d'être constamment dans la plage de puissance optimale.

Derrière de volant
Bien qu'elle ait une mécanique puissante, cette 300C (moteur V8) n'a pas de véritables prétentions sportives. Ses suspensions sont configurées pour bien filtrer les aspérités tout en gardant un certain contrôle de la cavalerie. De toute manière, la quasi-absence de maintien latéral des sièges ralentit rapidement l'enthousiasme en virage, tout comme le manque d'interaction de la direction et la calibration un peu paresseuse des freins. La berline excelle toutefois dans son mandat de routière. Le confort est roi, tout comme l'insonorisation. Elle avale les kilomètres avec une aisance naturelle.

Les technologies embarquées
Comme c'est le cas de la plupart des produits des enseignes Chrysler, la 300 est équipée du système d'infodivertissement Uconnect de dernière cuvée qui s'étale sur un grand écran de 8,4 po doublé d'un affichage entre les deux cadrans du tachymètre et de l'indicateur de vitesse. Il est facile d'approche et très lisible. Plusieurs constructeurs devraient s'en inspirer. Outre cela, la 300C Platinum peut être commandée avec un excellent système Harman/Kardon, qui peut malmener quelque peu les moulures de l'habitacle lorsque poussé à volume élevé.

Verdict
Difficile de ne pas être charmé par le luxe que propose cette 300C pour le prix demandé. Sans être prodigieuse, l'évolution de la berline a permis d'en faire une solution de rechange à bien des voitures de luxe sur le plan de l'équipement et des qualités d'ensemble.

Source: auto.lapresse.ca

7 juillet 2015

Challenger Hellcat: Fiat Chrysler ne fournit pas à la demande






Au diable les vertus de la voiture verte, de plus en plus de nostalgiques des «muscle cars» sont prêts à vendre leur âme au gros matou de l'enfer.

Depuis que Fiat Chrysler a décidé de boulonner le diabolique moteur Hellcat de 707 chevaux sous le capot de la Challenger 2015, les amateurs de muscles exubérants se bousculent au portillon. Tant et si bien que FCA a décidé d'accélérer la cadence de production du V8 compressé de 6,2 litres, qui a également trouvé sa place dans les entrailles de la berline Charger.

«Nous allons en construire davantage», a déclaré Tim Kuniskis à Automotive News. Le directeur des marques Dodge et SRT a toutefois refusé de préciser combien de moteurs Hellcat supplémentaires allaient être assemblés, se limitant à dire que la production avait déjà été doublée pour répondre aux commandes passées plus tôt cette année. «Nous avons cessé les ventes de Hellcat il y a plusieurs mois déjà, de façon à pouvoir rattraper la cadence de production, après quoi nous allons lancer la production des modèles 2016», a précisé M. Kuniskis, qui a reconnu que Dodge avait fait face à un véritable «raz-de-marée» de commandes pour les Challenger équipées du moteur Hellcat.

Jusqu'à maintenant, environ 4000 moteurs ont été assemblés dans l'usine de Saltillo, au Mexique. La principale contrainte de production n'est pas l'accessibilité des pièces, mais plutôt le fait que chaque moteur doit être testé sur dynamomètre avant d'être assemblé dans le véhicule, un processus qui prend 42 longues minutes, selon M. Kuniskis.

Grand rayonnement

Un autre indice qui permet de mesurer la popularité du moteur Hellcat est le prix auquel ont été vendues ces Challenger et Charger armées pour faire la guerre aux pistes d'accélération. Face à la demande, les vendeurs ont tout naturellement fait fi du prix de détail suggéré par le constructeur - 71 890 $ pour la Challenger et 75 285 $ pour la Charger - et accepté les propositions des clients les plus offrants, qui ont volontiers mis le paquet de billets verts.

Qui plus est, l'engouement pour ces deux «muscle cars» les plus puissantes de l'histoire ont eu un effet d'entraînement sur l'ensemble de la gamme de Charger et Challenger. «Nous avons vendu 88 000 «muscle cars» jusqu'à maintenant en 2015, et seulement 4000 d'entre elles sont des Hellcat, a expliqué Kuniskis à Automotive News. C'est une infime partie de nos ventes, mais cela a rayonné sur le reste de la gamme. Par exemple, la Challenger Scat Pack, qui suit la Hellcat dans la gamme, est en rupture de stock.»

La Challenger Hellcat a été lancée en septembre dernier, suivie de la Charger trois mois plus tard. Un troisième véhicule pourrait hériter du Hellcat, la popularité du gros V8 survitaminé donnant davantage de crédibilité à la rumeur selon laquelle Jeep l'utilise dans une éventuelle version TrackHawk de son Grand Cherokee SRT. On ignore à ce jour si ce véhicule sera proposé avec un forfait de droits d'émissions polluantes à la Bourse du carbone...

1 juillet 2015

Jeep Grand Cherokee retardé jusqu’en 2018

Lors d’une entrevue avec plusieurs journalistes, le PDG de Jeep, Mike Manley, a annoncé que la prochaine génération du Jeep Grand Cherokee serait repoussée jusqu’à 2018, voire 2019 alors qu’il était initialement prévu pour 2017.

Un des modèles les plus profitables du groupe Fiat Chrysler Automobiles, le Grand Cherokee devrait faire l’objet de toutes les attentions. Malheureusement, les finances du groupe italo-américain ne sont pas extensibles à l’infini et à l’heure où la priorité est donnée à Alfa Romeo, les autres marques du groupe en font les frais. Dans le cas du Grand Cherokee, le planning est compliqué par la volonté de Sergio Marchionne de lancer un nouveau SUV destiné à concurrencer le Range Rover et le prochain Mercedes GL Maybach.

Baptisé Grand Wagoneer, ce futur super SUV partagera sa plateforme avec la prochaine itération du Grand Cherokee. Pour cette raison, les ingénieurs vont devoir passer plus de temps sur la plateforme partagée entre le Grand Cherokee et le Grand Wagoneer. Il semblerait que les modifications requises par le Grand Wagoneer les auraient obligés à envisager des modifications plus importantes que prévu. Le bureau d’étude en profiterait donc pour réaliser un audit complet de la plateforme.

Source: leblogauto.com